Comment pédaler stylée quand il pleut ?

trench vêtement de pluie vélo

Vous est-il arrivé de renoncer au vélo en raison d’une mauvaise météo ? De laisser le vélo au bureau pour éviter de rentrer trempée ?
A voir la popularité du vélo aux Pays-Bas ou dans les pays scandinaves, rien ne devrait nous empêcher de pédaler tous les jours, ou presque. Vous vous êtes probablement demandé comment vous vêtir pour rester chic, à vélo et au bureau, même les jours de pluie.

3 stratégies sont possibles

  1. Passer entre les gouttes
  2. Accepter un peu d’humidité, mais dans des vêtements qui sèchent vite et qui restent présentables et confortables
  3. Bien choisir ses vêtements de protection pour éviter d’être mouillée.

Passer entre les gouttes

Il pleut beaucoup moins que ce qu’on imagine. En partant quotidiennement à heure fixe, je me suis rendu compte que les jours de pluie étaient l’exception, en tout cas pas la règle. Ils sont le plus généralement prévisibles et il est bien rare qu’il pleuve, fortement du moins, toute la journée.

La météo heure par heure est assez fiable en zone urbaine. Quand on a la liberté de moduler ses rendez-vous (en «présentiel»), ses heures de bureau en fonction de ondées annoncées, le plus simple est de les éviter.

Si on n’a pas accès à son lieu de travail en arrivant trop tôt, on peut patienter au café. Bonne raison pour s’accorder un moment de pause. C’est là qu’on mesure l’importance des bars et des cafés, malheureusement fermés en période de confinement.

Supporter les pluies fines et les petites bruines

Si la pluie n’est pas torrentielle, il nous arrive de préférer garder notre tenue habituelle et d’éviter de nous encombrer de vêtements de pluie supplémentaires. Quitte à supporter un peu d’humidité. Encore faut-il que nos vêtements ne limitent pas l’aisance des mouvements pour pédaler, qu’ils restent confortables et présentables et qu’ils sèchent vite à l’arrivée.

100% coton tu éviteras, 30% d’élasthanne tu préféreras.

Les matières à éviter

Rien de pire qu’un jean traditionnel tout coton, un peu serré, pour avoir l’impression qu’on ne peut pourra pas lever la jambe pour descendre du vélo. Sauf à être assez mince pour flotter dans tous ses vêtements. Il faut de l’élasticité pour que, notamment, le pantalon suive nos mouvements et ne gêne pas le pédalage.

Le coton absorbe l’eau et il est froid une fois mouillé. C’est d’ailleurs la matière de nos draps de bain et serviettes de toilette, que nous posons volontiers sur un radiateur sèche-serviettes.

La laine présente l’avantage de rester chaude quand elle est humide, mais, sauf pour des vêtements très fins, elle exige un long temps de séchage. Ainsi le gros pull traditionnel du montagnard s’est-il trouvé supplanté par la « polaire », plus légère et qui sèche rapidement.

Les matières à privilégier

Les matières les plus adaptées à l’usage du vélo sont les fibres textiles issues des technologies récentes. Conçues pour l’univers du sport, elles sont de plus en plus détournées vers un usage urbain. Elles offrent en effet à la fois la respirabilité, l’élasticité, la facilité d’entretien et un séchage rapide. On apprécie aussi un tissu doux, agréable sur la peau. Qu’on se rende à son bureau ou qu’on télétravaille, on ne supporte plus les vêtements qui grattent ou qui limitent l’aisance dans les mouvements.

Pour autant, des tissus apparemment semblables sur un cintre, dans le magasin, ne sont pas identiques à l’usage. Ce qui, notamment, différencie un tissu haut de gamme d’un tissu moins élaboré, c’est sa résistance à la déformation. Pour rester chic à l’arrivée, on préfère, c’est l’exemple le plus évident, éviter les poches aux genoux des pantalons. Ces mêmes propriétés permettent aux vêtements de retrouver leur forme après lavage machine, et ce sans repassage. Ce sont les critères qui ont amené Cyclamelle a sélectionner pour sa collection les tissus techniques les plus performants.

Traverser les fortes pluies

S’il pleut à verse, un vêtement de protection s’impose. Quelles sont les alternatives possibles ?

Vêtements imperméables

Le vêtement imperméable par excellence est le ciré de marin. Un vêtement lourd, donc. Une option plus récente, destinée aux sports qui exigent des tissus plus souples et plus respirables, est le vêtement en Gore-Tex®. Pour une imperméabilité absolue, on retrouve, dans une moindre mesure, l’inconvénient du poids, avec un laminé 3 couches.

Quoi qu’il en soit, malgré des progrès constants, l’imperméabilité parfaite s’accompagne d’une perte de légèreté et de respirabilité. Son inconvénient majeur est la condensation, due à la différence des températures extérieure et intérieure. Entre transpiration et condensation, on est alors vite mouillée quand on pédale, même si ce n’est pas par la pluie. Et ce, aussi sous une cape, aussi technique soit-elle.

Vêtements déperlants

Les tissus déperlants bénéficient d’un traitement qui laisse glisser les gouttes de pluie.

Ils offrent, selon nous, le meilleur compromis à vélo. Les vêtements déperlants sont en effet plus légers et moins volumineux que leurs homologues imperméables. On les emporte ainsi plus volontiers en prévision des changements de météo. Une meilleure respirabilité évite le phénomène de condensation. Leur superposition sur des vêtements en tissu technique laisse passer l’air et limite les inconvénients de la transpiration.

Imperméabilité ou déperlance : aucun traitement n’est éternel. Pour prolonger les propriétés des vêtements, il faut les vaporiser avec un produit adapté. La priorité pour les cyclistes : les épaules et le haut du dos, le dessus des bras et, pour protéger les jambes et les genoux, la sur-jupe ou la partie avant de la twin-jupe.

La solution préconisée par Cyclamelle

Comme le dit l’adage, il n’y a pas de mauvais temps, il n’y a que de mauvais équipements. Il ne suffit pas d’acheter la meilleure parka, la protection pluie idéale. Encore faut-il qu’elle écarte toute réticence à en être affublée quand on arrive au bureau. Qu’on n’hésite pas non plus à la rouler dans son sac pour parer aux averses à venir.

La meilleure protection est celle dont on se sert. C’est pourquoi Cyclamelle a créé des vêtements faciles à emporter, légers, peu encombrants et peu froissables.

Le vêtement de base

Le vêtement de base doit permettre de faire face à l’ondée inattendue, même si on n’a pas emporté de protection pluie. Comme on l’a dit plus haut, il faut éviter le pantalon qui, mouillé, ne glisse pas sur la peau et entrave le pédalage. Avec 30% d’élasthanne, le pantalon de Cyclamelle suit tous les mouvements, et rien n’y parait si on a pris la pluie.
Une autre solution : la jupe. Dans le même tissu que le pantalon et avec une quille pour plus d’ampleur quand on pédale, la jupe droite stretch de Cyclamelle est le vêtement vélo idéalquand il pleut. Les jambes nues ou les collants s’essuient et sèchent plus vite que le bas des jambes d’un pantalon, quelle que soit la technicité du tissu. Apprécions ce privilège du vélo au féminin !

Le vêtement de pluie

Vite mises et vite enlevées, la sur-jupe ou la twin-jupe sont des vêtements de pluie faciles à emporter, compacts et légers, qui protégent les vêtements stretch des petites pluies passagères. La longueur de la partie avant de la twin-Jupe couvre les genoux et largement le bas des jambes.

Pour les pluies plus fortes et des trajets plus longs sous l’averse, il faut endosser le trench déperlant. Selon la saison, on peut d’ailleurs le porter sur la veste ou sur le manteau de la collection stretch.

Le sac étanche

Ah, j’oubliais ! Il vous faut aussi un sac, bien sûr, et son contenu doit rester au sec. Le sac Artemisia de Cyclamelle résiste aux fortes pluies, grâce à la qualité de son cuir, d’une part, à sa fermeture roll-top d’autre part. Ce haut du sac roulé tire son inspiration des sacs étanches conçus pour les sports d’eau. La large contenance du sac Artemisia permet d’y loger facilement vos vêtements de pluie. De les y récupérer en vitesse à la première ondée, à un arrêt au feu, si le sac est fixé sur le porte-bagages du vélo.

Comment se protéger la tête et les pieds à vélo quand il pleut ?

Pour la tête, un couvre-casque, sinon un bonnet fin sous le casque feront l’affaire, si du moins on porte un casque. Sinon, il faut veiller à avoir un couvre-chef qui ne s’envole pas. Il faut éviter des capuches qui limitent la visibilité latérale ou des bonnets qui diminueraient trop la perception des bruits.

Quant aux pieds, il existe des guêtres, mais qui les porte en ville ? Ma trouvaille : les chaussures ou bottines en PVC de Melissa, étonnamment élégantes et confortables. Cette marque brésilienne développe des séries spéciales avec Fila, Karl Lagerfeld (par le passé), Vivienne Westwood et d’autres créateurs.

Conclusion

Parée de pied en cap, vous ne pourrez plus vous passer de votre vélo, même les jours de pluie. Plus qu’à garder à l’esprit les temps de freinage plus longs pour rouler prudemment. Et la visibilité diminuée. C’est la raison pour laquelle les vêtements pluie de Cyclamelle, le trench, la sur-jupe comme la twin-jupe, sont dotés de détails ultra-réfléchissants, visibles même en plein jour.

Et si, une fois par an, la pluie est trop dissuasive, ayez deux bons cadenas pour sécuriser le vélo là où il se trouve et être sûre de le retrouver le lendemain.

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